Histoire du paintball

pantball

Les premiers lanceurs furent utilisés par les éleveurs australiens pour marquer le bétail dans les années 1970.

En effet la taille des ranchs et la méthode d’élevage des troupeaux qui paissent dans la nature, obligent alors les éleveurs à travailler comme des cowboys des temps modernes.

En motos, en quads et en hélicoptères, ils rassemblent les troupeaux et comme le cas se présente souvent les animaux peuvent se regrouper avec ceux d’autres ranchs.

Il fallait donc trouver, avant d’embarquer les animaux, un moyen simple pour marquer la propriété, qui soit visible sur le moment grâce aux marquages au fer rouge.

En réalité, le paintball est né de l’isolement de ces ranchs, qui peuvent couvrir des centaines de km² et qui ne sont accessibles que par 4×4 ou par avion.

La population est principalement masculine et les lanceurs hypodermiques furent alors utilisés pour s’amuser entre cowboys…

Ce sont des choses qui arrivent et parallèlement à ceci les gérants des exploitations purent remarquer une baisse des bagarres au sein de leurs hommes.

À la fin des années 1970, des tournois opposaient alors des ranchs voisins afin de faire décompresser les hommes puis la Nouvelle-Zélande fut « touchée », avant d’arriver aux États-Unis, où les lanceurs pour marquer le bétail furent exportés en 1979.

Sous forme de jeu à proprement parler comme on le connaît aujourd’hui, il s’est tout d’abord développé aux États-Unis.

Le premier tournoi a été organisé le 27 juin 1981

Il est alors connu sous le nom de National Survival Game aux États-Unis d’Amérique, et Skirmish Games en Australie, mais y est dès 1984 désigné sous le nom de paintball par les fabricants dans les boutiques de jeux et sport, et parfois même dans les supermarchés.

Cette activité est arrivée en Grande-Bretagne à la fin des années 1980 puis en France et dans le reste de l’Europeau début des années 1990, sous l’influence entre autres deséminaires de motivation d’entreprise ou de jeu de rôle grandeur nature.

Le jeu se révèle extraordinairement tactique et est un excellent sport d’équipe très riche en interactions et en sensations.

Il présente par ailleurs l’avantage d’être très complet en demandant un large panel de compétences.

« La simulation militaire au Paintball est devenue tellement populaire que plusieurs sites à travers le monde offrent une multitude de programmes d’entraînement. Certains sites le font avec peu d’équipement ou de façon très amateur.»

Les clubs français se sont organisés en « fédération » en 1996 pour promouvoir une vision plus sportive du paintball, sous le nom de Fédération de Paintball Sportif.

En 2006, elle comprenait 24 000 licenciés et regroupait 212 clubs affiliés dans 22 ligues2, des tournois régionaux, nationaux et internationaux sont organisés.

Aujourd’hui le paintball est officiellement représenté dans près de quarante pays sur tous les continents.

Des championnats internationaux ont lieu tous les ans pour des matchs par équipes de 5 et 7 joueurs.

Ils regroupent entre 50 et 200 équipes à chaque fois, deux manches ont lieu en France : la World Cup à Toulouse et le Disney French Open au Parc Disneyland dans le cadre du circuit privé Millennium.

Au Québec le sport tel qu’on le connaît aujourd’hui a commencé à se développer au début des années 1990.

Certains centres en Estrie et dans les Laurentides ont commencé à ouvrir, offrant au nombre grandissant de joueurs l’opportunité de jouer sur des terrains aménagés à cet effet.

Au début, c’était surtout des terrains naturels avec des barricades de bois, des piles de pneus ou de barils, bref des installations assez simples.

En 1995, Bigfoot Paintball a ouvert ses portes à St-Alphonse-Rodriguez dans Lanaudière.

Après quelques années seulement, ce centre devint le plus important au Québec, au Canada et dans le monde entier.

« Au Québec, dans l’une des plus belles provinces du Canada se trouve l’un des plus spectaculaires terrains au monde. Plusieurs distributeurs croient même qu’il s’agit de la plus grosse activité de Paintball en Amérique du Nord ».

Au Québec le mot Paintball a été soumis à l’office de la langue française par François Gagnon De Bigfoot-Paintball et Denyse Létourneau de l’office.

Ce n’est qu’en 1996 qu’il fut adopté par l’office avec la définition suivante : Le terme « Paintball » a été préféré à d’autres propositions qui faisaient référence à la guerre, telles que « jeu de guerre », « guerre à la peinture ».

Le terme « jeu d’aventure » est considéré comme un terme trop générique et ne convient pas. « Paintball » désigne, au sens premier, le projectile lancé (la balle de peinture) et, par extension de sens, le sport lui-même.

Des expressions ont été créées à partir du terme « Paintball » :

  • terrain de Paintball
  • joueur de Paintball
  • équipement de Paintball
  • équipe de Paintball
  • Paintball en intérieur

Le terme « Paintball » a été étudié par la Commission de terminologie de l’Office de la langue française qui juge opportun de maintenir l’usage du terme « Paintball » très implanté sur le plan international depuis plusieurs années et dont la diffusion est limitée.

[Office de la langue française, 1996]

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